Post-divorce – épisode 22

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Post-divorce – épisode 22Chapitre 22Après l’épisode de l’empalement dans le Club, Bernard Votin et ses amis me laissent en paix. Ils doivent être gênés de ce qu’ils m’ont infligé et ils ont aussi dû passer des consignes aux noirs qui font le ménage pour qu’ils me laissent eux aussi en paix. Je me garde bien de dire à mes tortionnaires qu’à mesure que je récupère, je me branle frénétiquement en repensant à ce que j’ai subi durant cette journée incroyable.Entre le poppers et les drogues, mes souvenirs de mon séjour dans le Club baignent dans une torpeur irréelle et j’en viendrai même à douter de leur véracité si l’état déplorable de mon anus massacré n’était pas là pour me prouver le contraire. Ce soir-là, les excès successifs l’ont définitivement changé. Même une semaine plus tard, mon orifice reste boursoufflé et ne se referme plus complètement. Surtout, l’étoile qu’il forme entre mes fesses s’est étendue jusqu’à représenter un diamètre double à ce qu’il était par le passé et elle indique à nouveau clairement et sans aucune ambiguïté les défonces extrêmes que j’ai subi.Lorsque je le touche, mon trou, il réagit de suite et s’écarte avec une élasticité obscène. Une forme d’hyper sensibilité s’est aussi développée. C’est vraiment devenu ma chatte de pédé comme aiment à le répéter ceux qui se sont succédés dedans.Par contre malgré tous les efforts de l’élégant Guillaume, mon urètre s’est çà nouveau rétracté et ne me permet plus d’être doigté, mes tétines ont repris une taille normale et mes testicules ne pendent plus de façon extravagante. Comme quoi même s’il est supplicié, le corps compense dès lors qu’il n’est plus en situation de stress. C’est rassurant tout autant que frustrant.En dehors de mes régulières masturbations, je n’ai eu aucune activité sexuelle de la semaine et le manque se fait sentir. Tout comme mes pulsions masochistes.Hors de question de retourner voir MasterB et les autres : ce sera à eux de faire le nécessaire !Concernant Guillaume, si je retourne chez lui, je sais que ce sera définitif et je ne suis pas prêt à ça. Pas encore. Je sais que la même logique s’applique à Papa N’Dialo et quitte à voir ma vie complètement chamboulée, je préfère que ce soit avec Guillaume et ses amis. Surtout Dominique.La solution de facilité reste donc Jamal.Après mes longs silences, il doit être furax et il me donnera ma dose de douleur. Ensuite, je connais assez son amour pour le fric pour savoir qu’il saura trouver des solutions pour rentabiliser mon cul. Cependant vu l’instabilité de l’arabe, je n’en mène quand même pas large quand je compose son numéro :-Je suis content que tu appelles ton homme, ma Kahba ! répond-il jovialement.-Pardon Jamal, je n’ai pas pu le faire avant…-Pas grave, pas grave… Le principal c’est que tu le fais maintenant. Tu es où là ? Tu es chez toi ?-Oui.-Et tu as envie d’un gros zèb dans ton cul, c’est ça ?-Oui Jamal.-Tu veux que ton home vienne seulement ou tu veux une surprise avec plusieurs hommes ? Pour faire la pute comme tu aimes. Mais j’ai compris : on frappe pas le visage et pas les drogues non plus, ma kahba, n’ai pas peur.Fidèle à lui-même, il soliloque sans fin, expliquant à quel point il est désolé pour les dernières fois mais qu’il sait dorénavant ce qu’il me faut puis il recommence sa logorrhée verbale. Quand je peux enfin en placer une, je lui propose de le rejoindre « ou il veut et pour… ce qu’il veut ». Il propose le métro de Barbès comme lieu de rendez-vous mais contrairement à ce que j’ai indiqué, je minaude, expliquant que je ne souhaite pas un nouveau plan glory hole mais de la nouveauté. Il insiste un peu mais pas trop. Je sais qu’il cogite à une alternative idéalement encore plus bursa escort lucrative. Il propose de me rappeler. Dix minutes plus tard, mon portable sonne : il me propose de le retrouver Gare du Nord. Une fois installés à la terrasse d’un café, il m’explique ce qu’il a en tête. Sans me laisser le temps d’en placer une bien entendu :-T’as déjà été en Sauna, ma Kahba ? Ici y a l’Astaro et c’est ce qu’il te faut ! Le soir et le week-end, c’est plutôt les gens normaux mais l’après-midi c’est surtout pour les pédés. Surtout des vieux et des travelos. Des fois des arabes et des noirs. C’est des jeunes qui viennent pour qu’on paie pour leur grosse bite. Des bites comme tu aimes. Mais là c’est pas ça pour toi. Toi ce serait plus pour que tu fasses la salope. Tu donnes ton cul aux vieux et aux gros moches qui viennent enculer et taper. Ça c’est plus dans les salons privés qu’on le fait même si aussi certains le font en public pour humilier le pédé, tu vois… La première fois tu dis pas que tu veux de l’argent, juste tu fais la salope comme tu sais. Et après quand ils ont aimé te le faire, pour qu’ils refassent quand tu reviens, là tu dis que tu veux de l’argent parce que tu es comme les putes. Et comme tu es une bonne kahba qui fait tout, ils donneront.-Donc l’idée c’est que j’aille dans un sauna rempli de pervers dont cet endroit est la seule possibilité pour se satisfaire et que je me constitue un genre de clientèle avec les pires d’entre-eux ?-Oui voilà. Et après tu donnes l’argent à ton homme !-Tu ne veux pas plutôt me mettre directement à l’abatage pendant deux ou trois semaines dans une cabane de chantier ?-Sérieux tu veux ?-Non Jamal, je plaisantai…-Non mais si tu veux, je peux ! J’ai un cousin qui…-Merci mais non : ton histoire de Sauna m’intrigue ! Et toi, tu m’accompagnes ?-Ah non, y a trop de sales vicieux là, moi j’y vais pas. Mais je t’ai amené des objets. Pour que tu les mettes quand t’es dedans. Alors les mecs ils comprennent tout de suite que tu es une kahba.Il me tend un sac en plastique miteux et les cliquetis métalliques qui en émanent quand je le palpe me laissent présumer du pire. Mais avec Kamal, j’ai l’habitude. Je verrai bien une fois sur place ce qu’il a encore concocté comme plan foireux. Comme je me lève, il m’att**** par le bras et me dit un peu trop fort :-Tu veux que je t’encule dans les chiottes avant que tu pars au Sauna, ma Kahba ?Je m’éloigne, rouge de honte, sous les regards moqueurs ou clairement hostiles pendant que l’imbécile lève son pouce en signe de victoire et me fait un clin d’œil. Trouver l’Astaro n’est pas compliqué. J’hésite une fois devant mais je me lance. Un gros type à la bouche lippue et au regard goguenard m’accueille à la caisse.-Première fois ?-Oui. -Pas « d’action » dans les vestiaires : il y a le sauna et les dépendances pour ça, ok ?-D’accord.Il ouvre mon sac « pour raison de sécurité » et prend son temps de bien détailler le contenu du plastique que Kamal m’a confié. Il me le temps et quand je vais pour le récupérer, il ne le lâche pas de suite mais dit en adoptant spontanément le tutoiement de l’Alpha :-Tu devrais trouver ce que tu cherches en bas mais si c’est pas le cas, reviens me voir : tu seras pas déçu…Ça donne le ton.Il me donne une serviette et des claquettes. Je sens son regard sur ma nuque quand je remonte le couloir et descends l’escalier qui mène aux vestiaires. Ça n’a rien de l’endroit miteux auquel je m’attendais à trouver avec Kamal. De fait, le prix de l’entrée – sans être excessif – reste suffisamment significatif pour filtrer la population. Il y a un vestiaire par sexe. Au moment où je vais pousser la porte des hommes, un travesti sort de chez les femmes. Plutôt escort bursa réussi. Il me fait un clin d’œil et s’éloigne en chaloupant du cul. Le vestiaire ressemble à ce qu’on trouve dans les salles de sport avec des casiers au mur. Sans que ce soit compliqué pour en trouver un de libre, j’estime qu’il y a déjà pas mal de monde présent. Six types sont en train de se déshabiller. En dehors d’un couple de trentenaires barraqués très « gay » avec leurs barbes taillées courtes et leurs tatouages tribaux, ce sont « des vieux et des gros moches » comme dit Kamal. Un quinquas gras et velus mate les alentours comme s’il faisait son marché en se tripotant la bite sous sa serviette, assis sur un banc. Les trois autres font dans le discret en se déshabillant mais les regards fuyants qu’ils lancent sont déjà lourds de sens. Je joue l’habitué en pliant mon costume et ma chemise. Je reste de dos quand je retire mon caleçon et passe la serviette autours de ma taille. Je bande grave. Je regarde le contenu du sac que Kamal m’a donné : un collier d’esclave avec « KAHBA » marqué, une laisse, un martinet court, un gros plug en métal, des pinces à sein et trois lourds anneaux en acier réglables pour distendre les couilles. Avec tout ça, s’il y a une piscine, je coule à pic ! Pour « ma première », je me contente du collier que je garde à la main, c’est bien assez avant de savoir dans quelle galère je suis encore en train de me mettre. Malgré mon érection, j’aimerai bien pisser avant de me lancer. Je pousse la porte à tambour. Un gros mec chauve a la tête dans un urinoir et lèche la céramique pendant qu’un vieux type tatoué aux seins distendus par des anneaux lui pisse dessus. Je bredouille une excuse mais les mecs ne font pas attention à moi. « Pas d’action dans les vestiaires », tu parles !Quand je sors du vestiaire, le quinqua gras et velu m’emboîte le pas. Je suis le panneau « SAUNA » et quand je vais pour ouvrir la double porte à battant, le mec me demande avec un fort accent du sud :-Première fois ?-Décidemment… Ça se voit tant que ça ?-C’est quoi dans ta main ? élude-t’il.Je lui tends le collier et il lit l’inscription.-C’est quoi « Khaba », un surnom ?-Si on veut. Ça signifie « Salope » en arabe.-C’est ça que t’aime ? Les bougnoules ? Ici, à l’exception de quelques travelos genre tapins, t’en trouveras pas beaucoup. Trop cher. Ou alors c’est des vicelards friqués mais là, faut faire gaffe. Mais si t’es une salope, tu devrais trouver ton bonheur, t’inquiète !Il me pousse par les fesses à l’intérieur sans brusquerie et on se retrouve dans une espèce de grand sas avec des douches et trois portes opposées. Il y fait déjà très chaud et la lumière très diffuse couplée à la buée donne un coté irréel.-Prends une douche et mets ton collier, Kahba. Je te fais faire le tour ensuite si tu veux. Au fait, je m’appelle Serge.Mon nouveau copain se douche en prenant bien soin d’exhiber sa bite. Il ne bande pas encore mais elle est longue et large, parsemée de veines gonflées avec un gros gland décalotté. Il porte un anneau de serrage en métal à la base de son paquet et ses couilles velues pendent bas. Mi-se savonnant, mi-se branlant, il désigne la porte principale en face de nous :-Là c’est le Sauna. Malgré le nom, c’est plus un genre de bain trurc. C’est sympa. C’est branché branlette et pipe. Au centre, y a un bassin et un genre d’escalier qui fait le tour. Avec la condensation, c’est plutôt feutré. Même si y a des alcôves sur les côtés, ça reste quand même classique avec des mateurs et des exhibs, pas des grosses enculades. A droite, c’est un genre de bar de piscine. On y trouve des travelos qui dansent, des tapins qui draguent et tu peux boire des coups. bursa escort bayan Y a aussi des petits coins plus tranquilles avec des rideaux pour se la jouer intime. A gauche c’est pour toi, Kahba. C’est les salons. On peut y trouver des accessoires style sling ou des cordes pour attacher les lopes. Là par contre, il arrive que ça défonce grave. Et une fois que tu es en main, ça peut vite devenir méchant.-A éviter ?-J’irai pas jusque-là : c’est pas une cave de banlieue non plus, mais faut faire attention. Perso, je suis assez classique. J’aime bien bousculer le mec mais je suis pas à l’aise avec le plan style tournante ou on se relaie pour lui éclater le cul. Passé un certain cap, avec l’effet de groupe, on sait plus si le type est consentant et moi je suis un niqueur, pas un pointeur.Il passe les portes du Sauna. C’est vrai qu’on n’y voit pas grand-chose. Juste des silhouettes à moins d’avoir le nez dessus. Par contre on entend bien les mecs qui gémissent ou grognent. C’est visiblement fait pour accueillir un paquet de gens mais là, il ne doit y avoir qu’une douzaine de types maxi et ils sont principalement en duo. Kamal avait raison : la majorité des types ont passé la cinquantaine. C’est le rassemblement des gras du bide dégarnis. Ça ne les empêche pas pour autant de s’activer, les vieux cochons. Mais effectivement, on se branle et se suce beaucoup. A l’exception d’une indien dégarni et obèse qui lèche le cul en profondeur à un type à la silhouette d’ado, l’anal n’est pas de sortie ici. Très naturellement, Serge dégrafe sa serviette et me lance :-Suce-moi, Khaba ! En te mettant à 4 pattes sur la margelle que je puisse te tripoter la chatte !Nous sommes à la limite du bassin. Serge l’a probablement fait exprès car la buée n’est pas très dense. Je le prends en bouche et m’affère avec application. Sa queue durcit et gonfle mais je continue à l’avaler en profondeur. Il a l’air d’apprécier. Il me tâte l’anus du pouce et je m’ouvre immédiatement en lâchant un soupir. Mon trou avale littéralement les trois doigts qu’il enfonce fermement.-T’es sacrément travaillé… T’as du te prendre du calibre méchamment balaise !Je continue à le sucer. A l’exception du pouce, il tourne maintenant toute sa main entre mes fesses. Plusieurs types se sont rapprochés et se branlent en le regardant faire dont l’indien obèse qui tire sur sa queue épaisse mais courte.-C’est une chatte pour toi ça, hein Kumar, lance Serge à l’obèse. Le type prend visiblement ça pour une invitation et il s’agenouille derrière moi.-Oh on se calme, se marre Serge, avec ton zob de nain, tu toucherais pas les bords. Kahba, fais gaffe, ce mec est un habitué des salons ! Je te parlais des pointeurs à éviter, ben l’ami Kumar en fait partie ! Il a une espèce de ceinture à laquelle il fixe des godes monstrueux. Il glisse sa petite quéquette dedans et après, il défonce les lopes. Plus les mecs gueulent, plus il bourre, hein gros perv’ !Sourd aux moqueries, Kumar écarte mes fesses à deux mains puis plante ses deux pouces et les écarte. Je l’entends souffler comme une forge. Comme je m’active avec tout mon savoir-faire, Serge ne tarde pas à jouir et j’avale son foutre en le gardant entièrement en bouche, continuant à aspirer jusqu’à ce que sa grosse queue molisse.-Ça c’est de la pipe ! se marre-t’il en se relevant. Maintenant que je suis bien vidé, je vais laisser l’autre enculeur reprendre la main pour te montrer les salons : c’est plus son truc que le miens. Au plaisir, Kahba. Mais fais quand même gaffe à toi.Kumar attend que Serge s’éloigne suffisamment loin à son goût pour faire enfin entendre le son de sa voie. Elle est aigüe, surprenante surtout compte-tenu de son physique épais, et fortement marquée par son accent. Mais ce qui me surprend beaucoup plus c’est quand il me lance sur un ton complice :-Kamal a bien fait d’insister : il n’avait pas menti en disant que j’aimerai ce qu’il m’envoyait…

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